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 M. Shelter - A fucking rich bastard

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Date d'inscription : 19/10/2013

Précisions
Âge: 31 ans
Profession: PDG
Vice: Domination et libertinage

MessageSujet: M. Shelter - A fucking rich bastard   Sam 19 Oct - 9:40

Stephane Shelter
Kittrose, Damon

Lust

Âge: 31 ans
Taille et poids : 1m87, 75kg
Orientation sexuelle : Bi (mais préfère les femmes)
Profession : PDG (d’une entreprise de communication)
Vice : Domination et libertinage



Intelligent • Très bon coup • Doué • Sportif • Sérieux • Sûr • Elégant • Distingué
____________

Intimidant • Egoïste • Egocentrique • Maniaque • Fier • Dur • Cru • Exigeant



• Ce qu’il faut savoir.


Stephane est réputé pour être le patron le plus con du monde. Exigeant et imbu de lui-même, sévère et froid, impatient et perfectionniste obsessionnel, il est le parfait salaud pour faire péter un câble à ses employés. Pourtant, il est également réputé pour se taper un bon nombre de ses salariés… Mais pas que. En effet, il est souvent vu au Lollipop’s avec de belles femmes et parfois même des hommes. Il faut dire que c’est un endroit discret, ce qui est parfait pour quelqu’un qui a une certaine image à tenir. Il faut dire que c’est un personnage assez important, être le PDG d’une grande entreprise de communication, ça fait des contacts. C’est donc quelqu’un de très occupé qui fait de nombreux voyages d’affaires et qui gagne un paquet de tunes. Toujours bien habillé, il porte des costumes parfaitement taillés pour sa carrure fine et athlétique. Ses cheveux par contre, son toujours naturels et un peu en bataille. Déjà qu’il s’habille de cette manière, il ne veut pas faire plus que son âge avec une coiffure de vieux. L’air de rien, il prend soin de lui : chaque journée se débute avec un grand verre de jus d’orange et un jogging d’une demi-heure. Il a, dans sa jeunesse, également fait quelques années de boxe et de taekwondo. Stephane a une sœur aînée de trois ans, Rose, avec qui il a une relation assez distante. Remarque, il est assez distant avec presque tout le monde. Ce n’est pas quelqu’un qui se confit, ni même qui parle de choses anodines dans une conversation futile. Il parle peu de lui, il aime garder le contrôle des choses, dominer, même s’il apprécie aussi le défi.


• Entrer en piste.



- On dit s’il vous plait, Mlle Sanders.

    Le menton haut, les yeux vers le bas, j’observais la belle brune d’un sourire en coin. Elle était à genoux, formes moulées dans son tailleur noir tennis, regard pétillant de désir, mains sur mes hanches. Elle n’osa pas tout de suite retirer ce qu’elle avait dans la bouche et mon rictus s’accrut.

- S’il vous plait, murmura-t-elle d’une voix tremblante.

    Je l’attrapai par la taille, la relevai et la retournai face au mur. Caressant son dos par-dessous son chemisier blanc, ma mâchoire se serra. Toute mon attention se portait sur la nouvelle assistante de marketing, arrivée il y a un peu moins d’un mois. Elle ne me supportait probablement pas, comme les autres, mais elle se laissait faire, comme les autres. J’avais d’ailleurs du mal à comprendre ça : elles pourraient très bien porter plainte pour harcèlement sexuel dans quel cas je perdrais probablement tout. J’y avais longuement réfléchis il y a quelques années, quand j’ai commencé à baiser à droite à gauche dans ma propre entreprise. Mais à vrai dire, aucune n’osait dire quoi que ce soit, surtout après ça.

    Les stores blancs de mon bureau recouvraient les vitres modernes qui ornaient la pièce, la porte était fermée à clef et personne n’aurait l’audace de me déranger. Il faut dire que j’avais une réputation de tirant, mais ils n’avaient qu’à faire leur travail correctement et dans les temps.

    Mes mains parcouraient le corps de la jeune femme, passant de son cou délicat à sa poitrine rebondie, descendant vers son ventre et atteignant la douce chaleur de son sexe. Tiens, l’intégrale. Ce n’était pas inattendu quand on la voyait : elle était grande, élancée, toujours très bien habillée et très bien coiffée, sans une mèche rebelle. Elle n’avait pourtant pas un visage strict et elle avait à peine vingt-quatre ans il me semble.

    Gêné par sa jupe, je la relevais brusquement, ce qui laissa apparaître un délicieux tanga de dentelles noires. Je la baissai, parfait.

- Ne bouge pas, dis-je d’un ton glacial et autoritaire en allant vers mon bureau.

    C’est ce qu’elle fit, elle ne tourna même pas la tête pour voir ce que je faisais. J’attrapai un préservatif dans un tiroir de mon bureau et revint vers elle. J’étais précautionneux, il vaut mieux quand on ne connait pas la personne avec qui on fait ça : je ne voulais pas choper une saloperie.

    Je l’enfilai, brûlant de désir, mais pris la peine de jeter l’emballage à la poubelle. D’un regard de feu, je contemplais ses fesses parfaitement dessinées. Elle attendait. Elle m’attendait. J’insinuai alors deux doigts en elle et répétai un mouvement de va et vient. Un petit gémissement se glissa dans mes oreilles. Vas-y cri, cri pour moi.

- Tais-toi, chuchotai-je.

    Il ne fallait pas qu’on nous entende. Ça avait beau être l’heure du déjeuner, il restait du monde aux alentour. Encore des incompétents pas foutu de terminer leur travail assez vite pour avoir le temps de manger.

    Je la retournai de nouveau face à moi et la plaquai contre le mur tout en relevant une de ses jambes. Lui mordant le coup, je la pénétrai. Les va et vient s’intensifiaient au fur et à mesure et Mlle Sanders s’agrippait à mon dos de ses ongles manucurés.

- T’aimes ça hein ?

    En fait, c’était plus une affirmation qu’une question, mais sa réponse positive ne fit que m’exciter encore plus. Oh la salope ! Je me déchaînai, la prenant violemment, lui détruisant son chemisier, lui agrippant les cheveux, ça montait.

- Oh putain !

    Je ne l’avais pas dit bien fort et de toute manière, ces imbéciles penseraient que je m’énerve sur un dossier ou une connerie dans le genre.

    Voilà qui était fait. Je retirai le préservatif de mon sexe et remontai mon boxer et mon pantalon. L’assistante rougissait, elle tentait de défroisser son chemisier et de se rhabiller convenablement, de manière à ce que personne n’ait quelconque soupçon.

- On dit merci, Mlle Sanders.

    Ses sourcils se froncèrent, elle n’était pas contente : elle ne supportait décidément pas mon caractère. Mais moi, ça m’amusait. Elle finit par me remercier à contrecœur et partit au plus vite de mon bureau. Je cru entendre un « connard » venant de ses jolies lèvres, mais je n’y fis pas attention. Je n’étais plus à ça près.


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